Alliance Defending Freedom poursuit la FDA pour pilule abortive dangereuse

Le groupe juridique conservateur, Alliance Defending Freedom (ADF), a poursuivi vendredi la Food and Drug Administration (FDA) pour l’approbation illégale par la FDA des pilules abortives. Le groupe représente quatre organisations de soins de santé et quatre médecins dans le premier procès du genre.

L’ADF a intenté une action en justice au nom de l’Alliance for Hippocratic Medicine, de l’American Association of Pro-Life Obstetricians and Gynecologists, de l’American College of Pediatrics, des Christian Medical & Dental Associations et des médecins Shaun Jester, Regina Frost-Clark, Tyler Johnson et George. Delgado.

Soi-disant, la FDA a approuvé la légalisation des médicaments abortifs (mifépristone et misoprostol) en 2000 en qualifiant la grossesse de « maladie », comme le note le rapport de l’ADF. Le rapport de l’ADF a également indiqué que la FDA “n’a jamais étudié la sécurité des médicaments” avant de les approuver et a ignoré les preuves des dommages que ces médicaments peuvent causer.

Julie Marie Blake, conseillère principale de l’ADF, a déclaré : « La FDA n’a jamais eu le pouvoir d’approuver la vente de ces médicaments dangereux. Nous exhortons le tribunal à écouter les médecins que nous représentons qui cherchent à protéger les filles et les femmes des dangers documentés des médicaments abortifs chimiques.

L’avocat principal de l’ADF, Erik Baptist, a déclaré que la poursuite exhortait la FDA “à protéger la santé et la sécurité des jeunes filles et des femmes vulnérables”.

Depuis l’approbation initiale en 2000, la FDA a assoupli à plusieurs reprises les restrictions pour étendre leur distribution. À l’origine, les femmes ne pouvaient prendre le médicament que si elles étaient enceintes de sept semaines ou moins. En 2016, la FDA a autorisé les femmes enceintes de dix semaines et moins à prendre les médicaments. De plus, en 2021, la FDA a autorisé les avorteurs à distribuer des médicaments abortifs chimiques par courrier, ce qui facilite l’accès aux avortements à domicile et par correspondance.

Voici ce que l’ADF a dit à propos de cet appel de la FDA.

Comme le souligne le procès, cette décision expose les filles et les femmes à un risque supplémentaire de médicaments abortifs chimiques puisque la vente par correspondance, les avortements à domicile sautent les examens médicaux nécessaires pour s’assurer que les filles et les femmes n’ont pas de conditions qui pourraient entraîner des issues fatales.

Le fait est que l’avortement ne blesse pas seulement l’enfant qui est tué, il met également la vie de la mère en danger. C’est ce que l’ADF essaie d’amener les gens à reconnaître et à comprendre afin d’aider les mères et les enfants blessés dont la vie est en danger.